La Société des obstétriciens et gynécologues du Canada, ou SOGC, publie des directives pour la définition, l’évaluation et la prise en charge des problèmes de santé féminine et offre des recommandations aux professionnels de la santé sur le diagnostic et le traitement de différents problèmes, y compris l’atrophie vaginale.

Qu’est-ce que la SOGC?

La SOGC regroupe à peu près 3 500 gynécologues, obstétriciens, médecins de famille, infirmières, sages-femmes et autres professionnels de la santé qui se consacrent à la santé des femmes et à la reproduction au Canada.

Cet organisme national aide les professionnels de la santé féminine à se tenir à jour.

Pour en savoir plus sur la SOGC, visitez www.sogc.org.

Ce que les experts recommandent

Beaucoup de femmes se traitent à l’aide de lubrifiants ou d’hydratants en vente libre, qui n’apportent qu’un soulagement temporaire des symptômes d’atrophie vaginale et ne traitent pas leur cause sous-jacente. Les médicaments à base d’œstrogènes, eux, traitent la cause sous-jacente.

Un traitement œstrogénique local (par l’administration d’œstrogènes dans le vagin) est une possibilité de traitement. Il procure un soulagement des symptômes désagréables et traite la cause sous-jacente, soit le manque d’œstrogènes.

 

 

Quels traitements pourraient être suggérés par mon médecin ou un autre professionnel de la santé?

Au Canada, il existe plusieurs formes de traitement œstrogénique local, y compris des formes sans gâchis. Plus de la moitié des Canadiennes qui ont répondu à un sondage ont reconnu manquer de connaissances au sujet du traitement œstrogénique local. Ne manquez pas de parler d’atrophie vaginale!

 

82 %

des femmes estimaient que l’atrophie vaginale aurait un impact négatif sur leur vie.